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Impatient et avide d’ouvrir de nouvelles voies,
Mais quand ton regard est vide je me à perd chaque fois
tic et toc , esprit frappeur, je m’égare
Mais une fois passé le choc je reviens dans la bagarre,
Bouche muette, rictus, trop secrète , en retard,
Mais j’accepte le consensus car tes yeux sont bavards,
De toi à moi nous passons sous silence ,
les tempêtes de crâne,le climat de confiance.
REF
Axel à la trouble beauté pleure
Lointain monde qui l’entoure
Pèle mêle tes rires ,tes terreurs
Altèrent le temps et les jours : sombres jours
L’enfance d’axel à subit la réplique
D’un cataclysme cruel quand un cas semble unique,
Trou béant , mais comment colmater la faille ?
Inaccessible fond entouré de murailles
Haut comme 3 pommes pas mures, culture transgénique ?
Axel hirsute , issu d’une imposture génétique
Délire mal, pas banal ? psychotique ?
Patho illogique ? un autisme atypique ?
Quand je perçois dans tes yeux poindre une vague d’angoisse,
Telle une lame de fond ,déferlante menace
Si dans le fond de ton âme des vaisseaux sanguins s’abîmes,
Je tente de surfer la vague de la psychose mutine.
Ref 2
Axel sème le trouble dans mon destin
Je suis le monde qui l’entoure
Crayonne ta vie sombres dessins
illuminent mes mauvais jours… à ton tour
J’ai vu ma vie plus belle dans le regard d’axel,
Mes symptômes idiots atténués par ses maux,
Leçon muette, explicite et amère,
Que je récite à ma fille, qui fais de moi l’ heureux père.
Et j’y pense parfois après mes 35 heures,
Parce qu’en l’aidant un peu mes embrouilles font moins de zèle
Parce qu’en l’aimant un peu , j’abolis la pudeur ,
Qui atrophie le cœur surtout celui d’Axel
Publié par Alienora à 17:48:23 dans Zic Jamendo | Commentaires (0) | Permaliens
On ne nous donnait pas gagnant,
cent fois remettant à la page
Nos perpétuels différents,
les divergences dues à nos âges.
Des hauts des bas, j’ai la vision,
de cet amour l’encéphalogramme,
Légers tourments d’une passion,
qui s’éteindrait à être trop calme.
Je me délecte à être infâme,
quand je te prends pour une petite conne, mais
Instigateur de tes larmes,
je suis le plus malheureux des hommes.
Je jette un oeil sur d’autres femmes le chant des sirènes résonne
Mais quand ta voix caresse mon âme
Je m’y soumet et m’y abandonne.
Prends garde à moi si tu t’égares,
à ce jeu-là je ne suis pas novice.
Recluse dans ma tour d’ivoire
tes vieux démons seront mes complices.
A défaut de souvent le dire, car il faut être valeureux,
Juste au cas où cela s’écrit : j.e.t. apostrophe a.i.m.e.
Ô ma sirène ô mon amour, même si je suis un peu à la traîne,
c’est pour un voyage au long court que je veux être le capitaine.
Un jour viendra, petite flamme,
je ne flatterai plus ton ego,
Si je ne trouve plus la panne,
je m’éteindrai comme un vieux mégot...
Lalalala . etc
Publié par Alienora à 17:46:52 dans Zic Jamendo | Commentaires (0) | Permaliens
Il semblerait désormais que tu sois femme et féconde
A parier, quelles chances pour créer la vie
Je sais pas expérience que je le suis aussi
Alors me vient l'envie de te voir
un peu plus ronde, ma chérie
Faire un enfant avec toi
Peut-être le temps est-il venu de percer le mystère,
d'offir à ton être ingénu celui qui deviendrait son frère
De créer celui qui nous liera pour tojours,
L'enfant qui devant l'éternel sera témoin
de notre amour, mon amour
Faire un enfant avec toi
Peu importe s'il a ton mauvais caractère,
Je veux te voir en lui, qu'il soit notre point de repère
Qu'il soit le point commun de notre différence
Que de toi et de moi, il soit la quintessence
Oh oui, je le veux ainsi, l'enfant que je veux de toi
Je le veux aussi, faire un enfant avec toi
Publié par Alienora à 17:45:59 dans Zic Jamendo | Commentaires (0) | Permaliens
Approche toi un peu
Viens la contre mes yeux
Que je t'apprenne pourquoi bientôt je serai reine
De ton désir comme de tes soupirs
Je viens caresser tes lèvres de mes sourires
Viens ressentir ce que j'ai de meilleur
Toi qui veux m'approcher, tu ne toucheras que mon malheur
Suis donc ces mains qui épousent mon corps
Tu sais que pour toi, je dénuderai mon coeur
Moi qui suis ta catin d'harmonie
Ta fille de fausse joie qui ne peut
Prétendre à la vie
Une poupée d'apparat
Je suis une martyre carnavale
Reine d'un unique bal
Etre de chair et de terre, les fantasmes jamais ne deviennent chimères
Je connais trop bien cette danse pour ne pas deviner
Pourquoi ton ombre glisse sur mes hanches
Pourquoi jamais un baiser n'a effleuré ma chair
Ne m'a offert d'oublier que les poupées de verre
Meurent sans se consumer
Toi dont les songes m'effleurent viens te rassasier
Viens donc lécher mes pleurs
Qu'enfin je puisse brûler
REFRAIN
Qu'attends tu pour me prendre, que je jouisse
Que je puisse enfin assouvir mon vice
Suis mes jambes
Enfonce toi, cesse d'écarter les yeux
Ouvre toi à mes cuisses, ouvre toi à mes voeux (*2)
Mon corps tient dans ta main, tu n'as plus qu'à l'étreindre
Tire moi de ce rêve où d'ordinaire nul ne pénètre
Sous toi, le galbe décline
Que ma peau sous ton souffle s'incline
Laisse ma langue te chercher, ramper, mon envie t'étouffer,
Que je te trouve et je t'avale
Je veux me nourrir de tes râles
Ma bouche t'aspire
Mais où es tu,
Tu ne viens pas
Chaque fois je m'évapore
Reste ma carcasse, pour éclairer ma nuit
Moi qui demeure enlisée dans ces temps, ces pauvres harmoniques
Toujours je recommence
Ce refrain d'agonie
REFRAIN
Publié par Alienora à 17:43:53 dans Zic Jamendo | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Alienora à 05:04:31 dans Conneries | Commentaires (0) | Permaliens
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